Texte à méditer :  

VB Association pour la reconnaissance du vote blanc

«Un vote blanc, pour moi, en tant que photographe,

c'est dire noir sur blanc le refus d'être coincé par des choix imposés.

Il est indispensable que l'on mette à la disposition des électeurs

des bulletins de vote blanc

et essentiel que ces votes soient comptabilisés et non amalgamés aux votes nuls.

 Où en est-on avec la démocratie ?

Je souhaite que l'on explique pour quelles raisons l'idée du vote blanc est impraticable. »

 

Le Monde, 1995.

   Henri Cartier-Bresson
vote blanc  

[fr]

[en]

Bons conseils

SAUVÉS DE L’OUBLI

Retrouvez les bulletins invalidés dans le département du Rhône aux régionales de 2010 sur le site http://www.bulletinsnuls.fr

Et pensez à aller régulièrement visiter les rubriques 'le vote blanc à l'étranger' et 'Partenaires' qui vous emmèneront hors de France ainsi que la page 'Ils l'ont dit' où vous pourrez lire, en vrac, des pensées de Berroyer, Bourdieu, Raffarin, Dupontel, John Cage, François Bayrou...

http://www.vote-blanc.org/articles.php?lng=fr&pg=99

 

Pour aller vite

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Le vote blanc en 2010

Régionales

1er tour     756 738 (3,74%)

2nd tour  1 013 554 (4,56%)

 

Rappel

Présidentielle (2007)

 1er tour     0  534 846 (1,44%)

2è tour      1 568 426 (4,20%)

 

 

 

Recherche par un mot clef




Histoire. La mise à l'écart du vote blanc n'est pas une tradition républicaine

LES DEPORTES DE 1852

LA MISE A L’ECART DU VOTE BLANC

N’EST PAS UNE TRADITION REPUBLICAINE

Pour le ministère de l’intérieur, quel que soit le locataire de la place Beauvau, il n’est pas question de reconnaître le vote blanc parce que son exclusion « est traditionnelle dans notre droit électoral. Elle a été codifiée pour la première fois codifiée dans l’article 30 du décret réglementaire du 2 février 1852. » Dès le début de l’Association nous avons rappelé que cette année 1852 était celle de la mise en place de la dictature impériale. Louis-Napoléon Bonaparte se fera sacrer dix mois après ce décret. Les administrateurs formés à l’ENA que l’on trouve dans les ministères ne le savent pas. Il faut dire que cette partie de notre histoire est très peu connue. Qui se souvient de la résistance républicaine au premier coup d’Etat de 1851, durement réprimée ? Voici un raccourci du récit qu’en fait le site www.1851.fr (http://www.1851.fr/auteurs/latta_1.htm)

« Louis-Napoléon Bonaparte l'emporta facilement aux élections présidentielles de décembre 1848 sur ses concurrents : il avait obtenu 5,4 millions de voix. Le général Cavaignac, chef du pouvoir exécutif, candidat des républicains modérés et favori de l'élection, n'en obtenait que 1,4 million : les conservateurs n'avaient pas voté pour lui, le trouvant trop républicain. Pour les ouvriers, il était l'homme de la répression sanglante des journées de Juin 1848. "Cavaignac, prince du sang", avaient écrit quelques ouvriers parisiens sur leur bulletin de vote. Mais beaucoup avaient directement voté pour Louis-Napoléon Bonaparte pour éliminer Cavaignac. (…)

Journal pour rire, 7 novembre 1851 

« Permettez, vous dites qu’elle ne peut pas marcher, mais il me semble qu’en lui faisant suivre un autre traitement…

- Impossible mon cher Bonhomme, elle ne pourrait pas même se tenir debout ; j’en ai fait l’expérience, loyalement, parole d’honneur.

 

 

 

 

La gauche radicale subissait une sévère défaite : Ledru-Rollin n'obtenait que 371 000 voix et payait, lui aussi, les ambiguïtés de son attitude en juin 1848. Les socialistes étaient, eux, désorganisés par la répression, désemparés par l'arrestation de leurs chefs : Barbès et Blanqui étaient retournés en prison depuis la journée du 15 mai 1848 ; la candidature de Raspail, incarcéré lui aussi, était surtout symbolique. Il n'eut que 37 000 voix. Quant à Lamartine, il avait perdu toute popularité et fut ridiculisé par le scrutin, n’obtenant que 14 000 voix. (…)

Les élections législatives eurent lieu en mai 1849, avec 40 % d'abstentions qui montraient la désillusion de l'opinion :

- La province vota massivement pour les conservateurs, puissamment soutenus par le clergé. 500 furent élus : légitimistes, orléanistes et bonapartistes du Comité de la rue de Poitiers. C'était la revanche des ennemis de la République, la victoire des notables.

- Les républicains modérés subissaient une défaite complète : ils n'étaient plus que 80 contre 600 à l'assemblée constituante. (…)

- La surprise vint du résultat des Montagnards ou "démocrates-socialistes" ("les démoc.-soc.") qui rassemblaient radicaux et socialistes en faveur de l'établissement d'une "République démocratique et sociale". Ils avaient mené depuis plusieurs mois une ardente campagne de propagande et d'organisation, dans les villes mais aussi dans les départements, auprès des paysans pauvres (fermiers et métayers). Leurs forces étaient fédérées par la Solidarité républicaine, d'abord créée pour soutenir la candidature, en 1848, de Ledru-Rollin ; elle était présidée par Martin Bernard et regroupait députés montagnards, directeurs de journaux républicains et organisations locales. Ils avaient 180 députés. Plusieurs départements de province avaient donné leurs voix aux Montagnards, dans le sud-est de la France et dans le Massif Central.

Les Montagnards furent cependant immédiatement affaiblis par l'échec de la manifestation du 13 juin 1849 contre l'expédition romaine. Le 13 juin 1849, les Représentants de la "Montagne" appellent, à Paris, les démocrates à manifester contre l’expédition romaine. Le gouvernement français a, en effet, envoyé à Rome un corps expéditionnaire, commandé par le général Oudinot. Son intervention aboutit à l’écrasement de la République de Mazzini et Garibaldi et au rétablissement du pouvoir temporel du pape Pie IX. Ledru-Rollin, leader des députés de la Montagne, a dénoncé la violation de la constitution de 1848 qui interdisait que la République française employât ses armes "contre la liberté d’aucun peuple" et a demandé la mise en accusation de Louis-Napoléon Bonaparte, président de la république, et de ses ministres. Celle-ci ayant été repoussée, il a appelé les Parisiens à descendre dans la rue pour appuyer la protestation de la "Montagne". Mais la manifestation, improvisée, est un échec. Les Représentants du peuple qui échappent à l’arrestation (Ledru-Rollin, Martin Bernard) doivent s’exiler. A Lyon, les ouvriers de la Croix-Rousse qui s'étaient soulevés furent durement frappés. L'assemblée vota des lois qui restreignaient la liberté de la presse et la liberté de réunion.

 

 

Le coup d’Etat

La date choisie pour l'opération Rubicon fut le 2 décembre, anniversaire du couronnement de Napoléon Ier (1804) et de la victoire d'Austerlitz (1805). Pour écarter les soupçons, le président se montra encore lors d’une réception à l’Elysée le soir du 1er décembre et Morny, "fauve en habit de soirée" (Jean-Marie Rouart), alla à l'Opéra-Comique. Le 2 décembre au matin, les murs de Paris étaient couverts d'une affiche - imprimée dans la nuit à l'Imprimerie Nationale gardée par la troupe - qui annonçait les mesures prises par décret du président :

L’assemblée était dissoute : c’était une mesure qui violait la constitution. Le coup d’état, c’est d’abord cette mesure inconstitutionnelle de dissolution.

La loi électorale du 31 mai 1850 est abrogée et le suffrage universel est rétabli : mesure démagogique qui vise à rallier au coup d’état les ouvriers privés de leur droit de vote.

Le peuple est appelé à voter pour confier au président, par plébiscite, le droit d’établir une nouvelle constitution.

L’état de siège est proclamé : l’armée est ainsi chargée de l’ordre public.

 

 

La réaction républicaine

Deux proclamations - à la population et à l'armée - furent aussi affichées. Pour que l'affaire réussît, les troupes avaient, sous la direction du colonel Espinasse, occupé, pendant la nuit, le Palais-Bourbon et arrêté les questeurs (Le Flô et Baze). Dans la nuit, on avait arrêté, chez eux, seize représentants : républicains (Cavaignac, Eugène Baune, Martin Nadaud, Perdiguier, Lagrange) et royalistes (Thiers, les généraux Changarnier et Lamoricière) ainsi que quatre-vingts militants révolutionnaires – parmi lesquels Aimé Baune, frère du représentant de la Loire -, possibles "chefs de barricades". Les tambours des légions de la garde nationale avaient été crevés pour éviter qu'ils ne servent à un appel à la résistance.

L'article 68 de la Constitution disposait : "Toute mesure par laquelle le président dissout l'Assemblée nationale […] est un crime de haute trahison. Par ce seul fait, le président est déchu de ses fonctions ; les citoyens sont tenus de lui refuser obéissance ; le pouvoir exécutif passe de plein droit à l'Assemblée nationale. Les juges de la Haute Cour de justice se réunissent immédiatement, à peine de forfaiture".

Quelques représentants, qui avaient trouvé le Palais-Bourbon occupé par la troupe, battirent le rappel de leurs collègues et allèrent, dans la matinée du 2 décembre, à la mairie du Xe arrondissement (aujourd'hui le VIe arrondissement). 220 députés se réunirent finalement sous la présidence de Benoist d'Azy, représentant légitimiste. Un autre légitimiste, l'avocat Berryer, grande voix du barreau qui resta constamment ferme dans sa position hostile au coup d'état, proposa aussitôt que les députés présents ne se contentent pas d'une protestation mais, puisqu'ils étaient assez nombreux pour siéger valablement, qu'ils fassent "un acte d'Assemblée" ; les représentants présents votèrent donc à l'unanimité un texte décrétant que, "aux termes de l'article 68 de la Constitution", "Louis Napoléon Bonaparte est déchu de la présidence de la République et qu'en conséquence le pouvoir exécutif passe de plein droit à l'Assemblée nationale". Ils votèrent aussi la réquisition de la 10e légion de la garde nationale et de l'armée de Paris, placée sous les ordres du général Oudinot qui était représentant du peuple. Résistance digne mais purement symbolique car les conservateurs opposés au coup de force ne souhaitaient pas faire appel à la rue. Un régiment encercla la mairie et arrêta les 220 représentants : parmi eux, Berryer, Falloux, Tocqueville, Barrot,

Rémusat. Ils furent conduits à Mazas. Ils furent ensuite rapidement libérés mais le souvenir de cette incarcération pesa lourd dans les rapports de l'Empire et de la bourgeoisie libérale car beaucoup de ces notables légitimistes ou orléanistes n'avaient guère apprécié de passer un ou deux jours en prison. Dans la matinée du 2 décembre, la troupe pénétra aussi dans le Palais de Justice et dispersa les magistrats membres de la Haute Cour qui s'étaient réunis - d'ailleurs sans beaucoup de conviction.

 

 

La réaction en province

Les principales régions où se manifeste une résistance au coup d’état sont les suivantes :

 

- Le Nord du Massif central : l’Allier, la Nièvre, le Cher, l’Yonne. La principale insurrection se produit à Clamecy qui est occupé par les insurgés.

- Le Sud-Ouest a des centres nombreux mais qui ne parviennent pas à faire leur jonction : Bédarieux (Hérault), Béziers, Auch, Mirande, Marmande, la région d’Agen, les Hautes-Pyrénées.

- C’est surtout le Sud-Est qui s’est soulevé, un véritable « incendie provençal » qui embrase le Var et les Basses-Alpes. L’Ardèche et la Drôme mais aussi l’Hérault connaissent aussi d’importants mouvements.

 

La répression

La répression fut à la mesure de la frayeur éprouvée par le parti de l'ordre. Les insurgés, pris les armes à la main, ont été fusillés, comme le permettait le régime de l'état de siège : c'est un aspect de la répression qui échappe en partie à l'historien et qui n'a pas fait l'objet de statistiques (les journaux de marche des régiments sont très discrets sur ce point).

A Paris, quelques témoignages confirment les exécutions. Dans une lettre publiée par La Patrie du 14 décembre 1851, le caporal Vincent N. raconte : "A la 2e barricade, nous avons trouvé trois cents insurgés. On aurait pu les passer à la baïonnette [mais] il n'y a que ceux qui n'ont pas voulu se rendre qui ont été fusillés sur le champ"[1][1]. Dans l'un des ses rapports, le général Magnan note que "les soldats, malgré ses ordres, ont fait des prisonniers"[2][2]. Le comte Rodolphe Apponyi, secrétaire à l'Ambassade d'Autriche-Hongrie à Paris qui a laissé de passionnants souvenirs sur cette période et qui s'est promené dans Paris pour constater les événements, signale à plusieurs reprises des massacres d'insurgés ou des exécutions sommaires. Le 4 décembre 1851, après avoir raconté la prise d'une barricade rue Saint-Denis, Apponyi écrit : "Ceux qui ont échappé se sont repliés sur la porte Saint-Martin, où ils se sont trouvés pris entre deux feux. Les troupes n'ont épargné aucun insurgé". Le 6 décembre : "D'une maison [boulevard des Italiens], on a tiré sur la troupe. Elle est entrée et, comme elle a trouvé beaucoup de gens armés et des fusils encore chauds, elle a passé par les armes tous les individus qu'elle suspectait".

En province, les exécutions eurent souvent lieu lors de la véritable "chasse à l'homme" qui s'exerça après la fuite des insurgés vaincus. Lors de leur arrivée à Saint-Etienne-les-Orgues, les soldats du colonel Vinoy arrêtèrent trois républicains qui furent fusillés sur le champ. D'autres compagnons d'André Ailhaud, arrêtés dans la montagne de Lure furent aussi fusillés sans jugement. Le colonel Travers, après avoir repris Cuers et être passé à Draguignan, fit fusiller tous les traînards au cours de la poursuite menée contre les "rouges". Louis Martin, dit Martin Bidouré, un jeune peigneur de chanvre de Barjols qui servait comme

estafette fut même fusillé deux fois : une fois par un coup de pistolet tiré par l'officier qui commandait les soldats qui l'avaient arrêté ; laissé pour mort, il fut fusillé une seconde fois par les soldats auxquels le livra le paysan chez qui il s'était réfugié. Dans certains départements, comme le Gers, l'Allier, la Drôme les gendarmes cernèrent des villages pour arrêter les suspects. A Clamecy, cerné par la troupe, les deux parlementaires envoyés par les insurgés pour négocier leur reddition furent immédiatement fusillés. Des insurgés du Var et des Basses-Alpes réfugiés dans les grottes du comté de Nice - alors piémontais, furent repris par les gendarmes alors qu'ils regagnaient leurs fermes. (…)

32 départements furent mis en état de siège. Une immense "rafle" décapita pour 20 ans le parti républicain. Pour l'ensemble de la France, 27 000 arrestations furent opérées, même dans des départements où il n'y avait eu aucun mouvement. Les prisons étaient pleines et les prisonniers parfois traités très durement.

Dix mille personnes environ furent condamnées à la transportation : 239 étaient envoyées au bagne de Cayenne, les autres en Algérie : "Algérie +" (10 ans en résidence forcée) ou "Algérie -" (5 ans en résidence libre). La condamnation au bagne était particulièrement redoutée car peu de condamnés survivaient au delà de cinq ans.

 

Ajoutons que 66 représentants (Hugo, Schoelcher, Baune, Raspail, Nadaud, Quinet et d'autres) furent frappés de proscription, par simple décret présidentiel.

Le gouvernement fit croire à l'opinion qu'il avait sauvé le pays de « l'anarchie » et de la subversion « rouge ».

Le gouvernement rallia les conservateurs et le clergé. Le plébiscite des 21 et 22 décembre 1851 accorda par 7,4 millions oui contre 646 000 non le droit au président d'établir une nouvelle constitution qui ressembla beaucoup à celle du Consulat. Même si le suffrage universel était maintenu, les libertés fondamentales étaient supprimées et rendaient donc difficile le libre débat qui doit précéder un vote.

Le 2 décembre 1852, l'Empire est rétabli et Louis-Napoléon Bonaparte devient Napoléon III. »




 

 


Date de création : 08.12.2007 @ 13:47
Dernière modification : 08.12.2007 @ 20:22
Catégorie : Le monde politique et le vote blanc
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Le collectif européen

 

L’EUROPE DU

VOTE BLANC

S’UNIT

Siège à Bruxelles

http://www.cevb.org

 

 

 Le collectif réclame  l'obtention par les députés européens du vote blanc lors de l'élection du président de la Commission (lire notre échange épistolaire avec différents responsables au Parlement de Strasbourg en première page du site en cliquant sur le lien ci-dessus) et la mise à disposition des électeurs de bulletins blancs lors des élections européennes.

 

Notre bibliothèque

Bulletins blancs

206 pages
 

Couverture.jpg

 
Ce livre prend la suite de celui publié en 1999. Il défend la comptabilisation des bulletins blancs comme des suffrages exprimés. Il présente l'évolution politique en France et ce qui se passe à l'étranger.
 

 

livre A quoi bon aller voter aujourd'hui ?
Détail de l'ouvrage

A QUOI BON ALLER VOTER AUJOURD'HUI ?Sous la direction de Olivier Durand ; préface de André Gerin

rectoverso Questions contemporaines

ACTUALITÉ SOCIALE ET POLITIQUE

Le vote utile est devenu une panacée pour les professionnels de la politique. Il faut à tout prix dégager un vainqueur. Et tant pis si l'électeur se sent floué. On commente énormément les résultats électoraux mais on étudie rarement le rôle et les motivations de l'électeur entré dans le bureau de vote. C'est tout l'objectif de ce livre : retrouver l'esprit de l'acte électoral

http://www.vote-blanc.org/articles.php?lng=fr&pg=315

http://www.vote-blanc.org/articles.php?lng=fr&pg=335

 

 

livre LE VOTE BLANC
Détail de l'ouvrage

LE VOTE BLANC
Pour un suffrage vraiment universel

Olivier Durand
Préface d'Hervé De Charette

Questions contemporaines

Premier livre sur le vote blanc, cet ouvrage se veut avant tout une synthèse engagée. Il défend sans ambiguïté l'idée qu'il faut aujourd'hui donner plus de poids aux individus à l'occasion des consultations électorales en respectant scrupuleusement leur opinion, et donc en intégrant dans la catégorie des suffrages exprimés les bulletins blancs.

ISBN : 2-7384-7628-7 • 1999 • 240 pagesPrix éditeur : 19,85 €

 

La Lucidité

de José Saramago

Le livre du Prix Nobel Saramago où le vote blanc est le héros.

Saramago, José : La Lucidité  (Livre) - Livres et BD d'occasion - Achat et vente

Lire notre commentaire du livre

www.vote-blanc.org/articles.php?lng=fr&pg=106

 

The probability broach

de L. Neil Smith

The Probability Broach

Science fiction américaine publiée en 1980 dans un monde parallèle où le vote blanc (none of the above) va de soi.

http://www.vote-blanc.org/articles.php?lng=fr&pg=4348

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